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Les chiffres fédéraux des chômeurs indemnisés - août 2016

Le chômage indemnisé diminue en août 2016 sur une base annuelle (1)

En août 2016, 398.829 chômeurs complets indemnisés demandeurs d'emploi ont perçu une allocation, soit 35.703 de moins qu'en août 2015 (- 8,2 %). Ces 398.829 allocataires se répartissent comme suit : 369.668 chômeurs complets indemnisés demandeurs d'emploi admis sur la base d'un travail à temps plein ou admis sur la base des études, 22.717 chômeurs complets indemnisés demandeurs d'emploi admis sur la base d'un travail à temps partiel volontaire et 6.444 chômeurs complets indemnisés demandeurs d'emploi bénéficiant d'un complément d'entreprise.

Il importe toutefois de tenir compte de la modification réglementaire concernant la limitation du droit aux allocations d'insertion. (2)

Selon ces chiffres provisoires de août 2016 (qui peuvent donc encore évoluer en fonction d’arriérés de paiements et des délais réglementaires de communication d’événements particuliers susceptibles d’avoir une influence sur le droit à ces allocations), nous recensons  800 chômeurs pour lesquels le droit aux allocations d’insertion a expiré. Ces chiffres reposent sur le nombre de personnes qui bénéficiaient encore d’allocations d’insertion en juillet 2016 mais plus en août 2016 et pour lesquels le droit aux allocations d’insertion a expiré entre le 02 juillet et le 31 août 2016 inclus.

Le chômage complet diminue en pourcentages similaires chez les femmes (- 15.747 unités ou - 8,0 %) que chez les hommes (- 19.956 unités ou - 8,4 %).

Le chômage complet des jeunes (moins de 25 ans) diminue de 17,5 % (- 7.748 unités). Le chômage des 25 à 49 ans diminue aussi : - 8,3 % (- 21.080 unités). Il baisse également dans la classe d'âge des 50 à 59 ans (10,0 % ou - 12.381 unités). Par contre, le nombre de chômeurs de 60 à 65 ans augmente (44,9 % ou + 5.506 unités). Il importe toutefois de tenir compte de la modification réglementaire concernant le relèvement de la limite d'âge pour l'obtention d'une dispense d'inscription comme demandeur d'emploi. En 2016, l’âge minimum pour l’obtention de la dispense a été relevé de 60 à 61 ans.

En août 2016, le nombre de chômeurs complets sur une base annuelle a diminué de 9,7 % en Région flamande (- 17.595 unités), de 7,2 % en Région wallonne (- 12.736 unités) et de 7,1 % en Région de Bruxelles-Capitale (- 5.372 unités). En août 2016, on dénombrait en Région flamande, 163.959 chômeurs complets, en Région wallonne, 165.014 et en Région de Bruxelles-Capitale, 69.856.

À un an d'intervalle, le chômage complet de courte durée (< 1 an) diminue de 14.485 unités (- 9,5 %), celui dont la durée est comprise entre 1 et moins de 2 ans diminue également : - 9.755 unités (- 11,8 %). Le chômage de très longue durée (2 ans et plus) baisse de 11.463 unités (- 5,7 %).

Consulter les chiffres statistiques (PDF)


(1) En tant qu’institution fédérale compétente en matière d’assurance-chômage, l’ONEM publie des statistiques sur les chômeurs indemnisés. Ces statistiques sont basées sur les paiements d’allocations de chômage effectués au cours du mois.

(2) Chaque mois, l’ONEM communique les chiffres provisoires sur l’impact réel de la limitation à maximum 3 ans du droit aux allocations d’insertion (cohabitants) ou 3 ans au-delà de l’âge de 30 ans pour les chefs de famille et les isolés. Ce changement réglementaire a été introduit fin 2011 mais n’a produit ses effets qu’à partir du 1er janvier 2015.

Dorénavant, l’ONEM publiera des chiffres recalculés pour les mois précédents. En effet, pour le passé, nous pouvons prendre en compte des arriérés de paiements qui nous permettent d’affiner le flux sortant. Ainsi, pour l'année 2015 et pour les 7 premiers mois de 2016, on recense 32.901 personnes  - 29.021 en 2015 et 3.880 en 2016 - qui sont sorties du fait qu’elles ne pouvaient plus bénéficier d’allocations d’insertion.

Toutefois, une part de la sortie du chômage n’est pas due à la date d’expiration du droit aux allocations d’insertion mais à d’autres raisons telles qu’en particulier la reprise du travail.

Enfin, nous pouvons rappeler que la mesure réglementaire précitée est structurelle et qu’elle entraînera chaque mois des révisions de la date d’expiration du droit. Du fait d’une réglementation complexe, qui prend en compte de multiples situations qui engendrent une prolongation, une extension du droit ou de nouveaux droits, il est difficile de donner des chiffres fiables pour l’avenir.

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