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L'application BreakatWork présentée (communiqué de presse du ministre de l'Emploi)

L’outil en ligne donne un aperçu personnalisé de l’interruption de carrière

Ce matin, leVice-Premier ministre et ministre de l’Emploi a présenté, avec l’ONEM, la nouvelle application en ligne BreakatWork. Grâce à BreakatWork (www.breakatwork.be),chacun pourra connaître le nombre de mois d’interruption de carrière, de crédit-temps ou de congé thématique qu’ils a déjà pris et auquel il a encore droit.

Le ministre Peeters : « Si nous voulons mettre en pratique le Travail faisable et maniable, nous devons donner aux gens l’occasion de devenir l’architecte de leur propre carrière, leur donner davantage d’autonomie et de possibilités de gérer eux-mêmes leur temps de travail. Voilà pourquoi, en 2016, j’ai chargé l’ONEM de développer l’application BreakatWork. BreakatWork permet aux gens de vérifier, de manière simple et claire, les possibilités qui leur restent pour faire une pause dans leur activité professionnelle. L’application permet aux gens de prendre en mains leur propre carrière. »

BREAKatWORK

En 2017, l’ONEM a reçu pas moins de 55.000 messages, soit environ 150 par jour, rien que via le formulaire de contact sur son site web. Plus de la moitié de ces messages avaient trait à une interruption de carrière. De plus, 30% des appels téléphoniques que l’ONEM reçoit sont en rapport avec l’interruption de carrière, laquelle est également l’objet de la visite de 34% des visiteurs des bureaux de l’ONEM.

Bon nombre de ces questions se rapportent à la réglementation: ‘quels régimes y a-t-il ?’, ‘combien de mois puis-je prendre pour mon enfant ?’ et ‘à combien s’élève l’allocation ?’Mais il s’agit aussi de questions plus personnelles, comme ‘combien de mois ai-je déjà pris et combien m’en reste-t-il ?’.

BreakatWork fournit réponse à toutes ces questions. L’application veille à ce que les gens reçoivent une réponse personnalisée à leurs questions spécifiques, et ce en quelques clics de souris.

BreakatWork n’est pas une application isolée. Celui qui parcourt le module pourra voir à la fin le nombre de mois de crédit-temps, d’interruption de carrière ou de congé thématique qu’il peut prendre. Mais l’application comprendra également un lien vers les pages du site web de l’ONEM qui indiquent comment demander un certain type d’interruption.

Depuis quelques années, lorsqu’on est en interruption de carrière, on peut également consulter en ligne l’état du dossier personnel, demander des attestations pour l’employeur, voir les paiements, etc. Depuis 2013, grâce à cette application, il est également possible d’introduire une demande en ligne auprès de l’ONEM. Il n’est donc plus nécessaire de compléter un formulaire papier et d’envoyer celui-ci par recommandé.

Dans une phase ultérieure du projet, BreakatWork sera intégrée davantage dans le dossier en ligne, de sorte qu’en fin de compte, il soit créé un guichet unique pour tout ce qui a trait à l’interruption de carrière.

Le ministre Peeters : « AvecBreakatWork, nous nous engageons sur la voie du renouvellement et de la numérisation. Il s’agit d’un pas supplémentaire vers une administration publique moderne, conviviale et accessible qui simplifie la vie des citoyens. Aussi, je tiens à remercier l’ONEM pour son travail intensif et à le féliciter pour le bon résultat. »

Les chiffres et les faits relatifs à l'interruption de carrière

En 2017, plus de 400.000 personnes ont eu recours à l’une ou l’autre forme d’interruption de carrière, près de 1 travailleur sur 10 donc. Sur une période de 5 ans, ce chiffre passe à 1 sur 4, dans 20 ans même à 1 sur 3.

43% d’entre eux ontrecours aux congés thématiques. Il s’agit alors de congé parental, de congé pour soins palliatifs ou de congé pour assistance médicale.35% ont recours au crédit-temps dans le secteur privé, et les 22% restants ont recours à l’interruption de carrière dans le secteur public.

C’est en Flandre que l’interruption de carrière a la plus grande popularité. 73% des interruptions se font en Flandre, 22% en Wallonie et 5% à Bruxelles. Dans 60% des cas, il s’agit d’une interruption à raison de 1/5ème de temps. 25% interrompent le travail à mi-temps et 17% seulement prennent une interruption à temps plein.

Les femmes représentent toujours 68% des interruptions. Parallèlement, le pourcentage d’hommes ayant recours à une interruption de carrière n’a cessé de croître. Il y a 20 ans, seule 1 personne en interruption de carrière sur 7 était un homme. Aujourd’hui, ce rapport est de 1 sur 3.

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